Le-Libellio-d-volume-13-numéro-3-Automne-2017

Résumé

Jacques Girin eut cette hardiesse d’oser être soi et un dossier lui est consacré. Il comporte les interventions d’une table ronde de l’AIMS qui se tint cette année à Lyon : Jean-François Chanlat, Franck Aggeri, Amaury Grimand et Éléonore Mandel ont échangé sur ses apports. Un second volet est consacré aux cours que Jacques Girin donnait dans le cadre du DEA 103 de Dauphine, « Méthodes scientifiques de gestion », les plus centraux, soit ceux qui portent sur Durkheim et Weber et sur les notions de communauté et de cadre. Ces textes abordent des questions fondamentales pour toute analyse de phénomènes sociaux, de quelque discipline qu’elle puisse se réclamer. La rubrique geek explique comment il est possible d’analyser des entretiens à la fois au niveau de leur enregistrement et de leur retranscription. Faut-il vraiment collecter des données ? S’inspirant de Pierre Bayard, souvent présent dans le Libellio, Aurélien Rouquet pose cette question iconoclaste. Henry Hansmann a écrit un livre, devenu un classique, sur la théorie de l’entreprise. Le Libellio revient sur cet incontournable. Comme il revient aussi sur l’expérience du Puy-de‑Dôme, en hommage inattendu à Descartes. Un dernier chemin buissonnier l’entraîne à Fontaine-de-Vaucluse, de toutes les exsurgences la plus belle. Nombre d’illustrations de ce numéro viennent de l’exposition « Géométries amoureuses » de Jean-Michel Othoniel organisée au CRAC de Sète du 10 juin au 24 septembre 2017. Cet artiste est aussi l’auteur du Kiosque des noctambules de la place Colette et d’une nouvelle approche du théâtre d’eau de Versailles.

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